Le hasard semble par définition impossible à prévoir : personne ne sait sur quelle face un dé va tomber. Et pourtant, les mathématiques savent le mesurer. Elles ne diront jamais ce qui va se produire au prochain lancer, mais elles diront avec une grande précision ce qui se produit sur un très grand nombre de lancers. C’est ce qui permet aux assureurs de fixer leurs tarifs, aux médecins d’évaluer un traitement et aux météorologues d’annoncer « de risque de pluie ».
1Expérience aléatoire, issues et événements
Une expérience aléatoire est une expérience dont on connaît tous les résultats possibles, mais dont on ne peut pas prévoir lequel se produira.
Chaque résultat possible s’appelle une issue. L’ensemble de toutes les issues s’appelle l’univers de l’expérience.
| Expérience | Issues | Nombre d’issues |
|---|---|---|
| lancer une pièce | pile, face | |
| lancer un dé à six faces | , , , , , | |
| tirer une carte dans un jeu de | les cartes |
En revanche, calculer n’est pas une expérience aléatoire : le résultat est connu d’avance.
Un événement est un ensemble d’issues, décrit par une phrase. On dit qu’un événement est réalisé lorsque l’issue obtenue lui appartient.
Un événement formé d’une seule issue est un événement élémentaire.
On lance un dé équilibré à six faces.
- : « obtenir un nombre pair » est réalisé par les issues , et ;
- : « obtenir au moins » est réalisé par et ;
- : « obtenir » est un événement élémentaire ;
- : « obtenir » n’est réalisé par aucune issue : c’est un événement impossible ;
- : « obtenir un nombre inférieur à » est réalisé par toutes les issues : c’est un événement certain.
L’événement contraire de , noté et lu « barre », est l’événement réalisé exactement lorsque ne l’est pas.
Le contraire de « obtenir au moins » n’est pas « obtenir au plus », mais « obtenir strictement moins que », c’est-à-dire , , ou . Le contraire de « au moins » est « strictement moins », et le contraire de « au moins un » est « aucun ».
2La probabilité d’un événement
La probabilité d’un événement est un nombre compris entre et qui mesure la chance que cet événement se réalise. On la note .
Elle correspond à la fréquence vers laquelle on tend lorsqu’on répète l’expérience un très grand nombre de fois.
2.1 Le cas de l’équiprobabilité
On dit qu’il y a équiprobabilité lorsque toutes les issues ont la même probabilité. C’est le cas d’un dé équilibré, d’une pièce bien équilibrée, de boules indiscernables au toucher ou d’un tirage au hasard.
Dans une situation d’équiprobabilité, la probabilité d’un événement est :
On lance un dé équilibré à six faces. Il y a donc cas possibles.
- : « obtenir un nombre pair », cas favorables : , ,
- on simplifie
- : « obtenir au moins », cas favorables : ,
- Vérifier que l’énoncé garantit l’équiprobabilité ;
- compter le nombre total d’issues : c’est le dénominateur ;
- compter les issues qui réalisent l’événement : c’est le numérateur ;
- simplifier la fraction, et vérifier que le résultat est bien entre et .
3Les propriétés des probabilités
Pour tout événement :
- ;
- et ;
- la somme des probabilités de toutes les issues vaut .
La première propriété découle directement de la formule : le nombre de cas favorables est compris entre et le nombre de cas possibles, donc le quotient est compris entre et .
Pour tout événement :
Chaque issue de l’expérience réalise soit , soit — et jamais les deux à la fois, puisque est réalisé exactement quand ne l’est pas.
Les issues se répartissent donc en deux groupes séparés, sans oubli ni double comptage.
- somme des probabilités des issues qui réalisent
- somme des probabilités des issues qui réalisent
- somme des probabilités de toutes les issues
- on retranche aux deux membres
C.Q.F.D.
On lance deux dés équilibrés. Quelle est la probabilité d’obtenir au moins un ?
Compter directement les cas favorables est pénible. On passe par le contraire : « n’obtenir aucun ».
- nombre total d’issues
- issues sans aucun :
Retiens ce réflexe : dès qu’un énoncé contient « au moins un », pense à l’événement contraire.
4Expériences à deux épreuves : l’arbre pondéré
Beaucoup de situations enchaînent deux épreuves : deux lancers, deux tirages, un tirage puis un autre. On les représente par un arbre pondéré, dont chaque branche porte une probabilité.
- La somme des probabilités des branches issues d’un même nœud vaut toujours ;
- la probabilité d’un chemin est le produit des probabilités rencontrées le long de ce chemin ;
- la probabilité d’un événement est la somme des probabilités des chemins qui le réalisent.
On résume souvent ces règles ainsi : on multiplie le long d’un chemin, on additionne entre les chemins.
4.1 Deux tirages avec remise
Un sac contient boules rouges et boules vertes, indiscernables au toucher. On tire une boule, on note sa couleur, on la remet dans le sac, puis on tire une seconde boule.
Comme la boule est remise, le sac est identique au second tirage : les probabilités du second étage sont les mêmes que celles du premier.
Calculons la probabilité d’obtenir deux boules de la même couleur. Deux chemins la réalisent : et .
- on additionne entre les chemins
Vérification par le contraire : , et . Tout est cohérent.
4.2 Deux tirages sans remise
Reprenons le même sac, mais cette fois la première boule n’est pas remise. Au second tirage il ne reste que boules, et leur composition dépend de ce qui a été tiré en premier : les probabilités du second étage changent d’une branche à l’autre.
Calculons la probabilité d’obtenir exactement une boule rouge. Deux chemins la réalisent : et .
La question « avec remise ou sans remise ? » est la première à se poser. Avec remise, les deux étages sont identiques. Sans remise, le dénominateur du second étage diminue de , et le numérateur dépend de la branche empruntée.
5Le tableau à double entrée
Quand chaque épreuve a plusieurs issues, l’arbre devient vite illisible. On lui préfère alors un tableau à double entrée : les issues de la première épreuve en ligne, celles de la seconde en colonne, et le résultat croisé dans chaque case.
On lance deux dés équilibrés et on additionne les deux faces obtenues.
Le tableau contient cases, qui sont les issues équiprobables de l’expérience.
- la somme apparaît dans cases
- la somme apparaît dans seule case
Le tableau montre d’un seul coup d’œil que toutes les sommes ne se valent pas : est six fois plus probable que .
Les sommes ne sont pas équiprobables, alors que les cases le sont. Il faut donc toujours compter des cases, jamais des valeurs différentes.
Dans un collège de élèves, on relève le sexe et le régime (demi-pensionnaire ou externe).
| Demi-pensionnaire | Externe | Total | |
|---|---|---|---|
| Filles | |||
| Garçons | |||
| Total |
On choisit un élève au hasard : il y a équiprobabilité, avec cas possibles.
Les cases centrales, et elles seules, comptent les élèves : les cases « Total » servent uniquement à vérifier et à répondre aux questions globales.
La théorie des probabilités naît d’une question de joueurs. En 1654, Antoine Gombaud, chevalier de Méré, soumet à Blaise Pascal un vieux casse-tête, le problème des partis : deux joueurs interrompent une partie avant la fin ; comment partager équitablement les mises, en tenant compte des chances que chacun avait encore de gagner ?
Pascal engage alors une correspondance restée célèbre avec Pierre de Fermat, magistrat à Toulouse. En quelques lettres échangées cette année-là, les deux hommes mettent au point le raisonnement qui consiste à évaluer les chances des situations à venir plutôt que le score déjà acquis : c’est l’acte de naissance du calcul des probabilités.
Peu après, le Hollandais Christiaan Huygens, informé de ces échanges, publie en 1657 le premier traité imprimé sur le sujet, De ratiociniis in ludo aleae — « Du raisonnement dans les jeux de hasard ».
Fiche mémo
- Une issue est un résultat possible ; un événement est un ensemble d’issues.
- Équiprobabilité : .
- ; impossible ; certain .
- La somme des probabilités de toutes les issues vaut .
- Événement contraire : . Réflexe pour « au moins un ».
- Arbre pondéré : les branches d’un même nœud ont pour somme .
- On multiplie le long d’un chemin, on additionne entre les chemins.
- Avec remise : les deux étages sont identiques. Sans remise : le total baisse de .
- Tableau à double entrée : on compte des cases, qui sont équiprobables.
On lance un dé équilibré à six faces. Calcule la probabilité des événements : « obtenir » ; « obtenir un nombre impair » ; « obtenir un nombre supérieur ou égal à ».
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Le dé est équilibré : il y a équiprobabilité et cas possibles.
- : un seul cas favorable
- : cas favorables , ,
- : cas favorables , , ,
Une urne contient jetons bleus, jetons jaunes et jetons noirs, indiscernables au toucher. On en tire un au hasard. Calcule la probabilité de tirer un jeton jaune, puis celle de tirer un jeton qui ne soit pas noir.
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- nombre total de jetons
Pour le second, on passe par l’événement contraire.
Un événement a pour probabilité . Quelle est la probabilité de ?
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Parmi les nombres suivants, lesquels peuvent être des probabilités ? ; ; ; ; ; .
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Une probabilité est toujours comprise entre et .
- : oui ;
- : non, supérieur à ;
- : non, négatif ;
- : oui, c’est un événement certain ;
- : oui ;
- : non, supérieur à .
On tire une carte au hasard dans un jeu de cartes. Calcule la probabilité de tirer un cœur, puis celle de tirer un roi.
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Un jeu de cartes comporte couleurs de cartes, et rois.
Une roue de loterie a trois secteurs. On sait que et . Quelle est la probabilité du secteur vert ?
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La somme des probabilités de toutes les issues vaut .
Donne l’événement contraire de chacun : « obtenir au moins deux piles » ; « tirer une boule rouge » ; « les trois élèves interrogés sont des filles ».
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- : « obtenir au plus un pile », c’est-à-dire zéro ou un ;
- : « tirer une boule qui n’est pas rouge » ;
- : « au moins un des trois élèves est un garçon ».
Attention pour : le contraire de « tous » est « au moins un ne l’est pas », et non « aucun ».
Une urne contient boules blanches et boules noires. On tire successivement deux boules avec remise. a. Construis l’arbre pondéré (tu peux le décrire). b. Calcule la probabilité d’obtenir deux boules blanches. c. Calcule la probabilité d’obtenir au moins une boule noire.
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a. L’arbre a deux étages identiques, puisqu’il y a remise. Chaque nœud porte deux branches : blanche avec , noire avec .
b. On multiplie le long du chemin .
c. « Au moins une noire » : on passe par le contraire, « aucune noire », c’est-à-dire .
Reprends l’urne précédente ( blanches, noires), mais cette fois sans remise. a. Quelles sont les probabilités du second étage après une boule blanche ? b. Calcule la probabilité d’obtenir deux boules de couleurs différentes.
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a. Après avoir tiré une blanche, il reste blanche et noires, soit boules.
- vérification :
b. Deux chemins conviennent : et .
On lance deux dés équilibrés et on additionne les faces. À l’aide du tableau du cours, calcule la probabilité d’obtenir : a. une somme égale à ; b. une somme strictement supérieure à ; c. une somme paire.
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Il y a cases équiprobables.
a. La somme apparaît pour , , et .
b. Sommes concernées : ( cases), ( cases), ( case).
- nombre de cases favorables
c. La somme est paire lorsque les deux dés sont pairs ( cases) ou tous deux impairs ( cases).
- cases favorables
Dans un club de adhérents, on a relevé le sport pratiqué et le sexe.
| Football | Basket | Total | |
|---|---|---|---|
| Filles | |||
| Garçons | |||
| Total |
a. Complète le tableau. b. On choisit un adhérent au hasard : calcule la probabilité que ce soit une fille pratiquant le basket. c. Calcule la probabilité que ce soit un garçon.
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a. On complète case par case, en s’appuyant sur les totaux.
- filles au basket
- garçons au football
- total des garçons
- total basket
Vérification : pour les lignes, et pour les colonnes.
b.
c.
On lance une pièce équilibrée trois fois de suite. a. Combien y a-t-il d’issues ? b. Calcule la probabilité d’obtenir exactement deux piles. c. Calcule la probabilité d’obtenir au moins un face.
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a. Chaque lancer a issues.
- nombre d’issues
Les issues sont : PPP, PPF, PFP, PFF, FPP, FPF, FFP, FFF. Elles sont équiprobables.
b. Exactement deux piles : PPF, PFP, FPP.
c. Le contraire de « au moins un face » est « aucun face », c’est-à-dire PPP.
Une urne contient boules rouges et boules vertes. On tire une boule au hasard. Détermine pour que la probabilité de tirer une boule rouge soit égale à .
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Le nombre total de boules est , et le nombre de cas favorables est .
- produit en croix
Vérification : avec rouges et vertes, on a . Il faut donc boules rouges.
Une urne contient boules rouges et boules vertes. On tire deux boules sans remise. Démontre que la probabilité d’obtenir deux boules de la même couleur est inférieure à celle d’obtenir deux couleurs différentes.
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On reprend l’arbre du cours.
On en déduit la probabilité contraire.
Or : obtenir deux couleurs différentes est bien plus probable. C.Q.F.D.
On lance deux dés équilibrés. Un joueur affirme : « La probabilité d’obtenir un double est , car il y a doubles pour faces. » Un autre répond : « Non, c’est . » Qui a raison ? Discute, puis calcule la probabilité que le produit des deux faces soit un nombre premier.
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Les deux ont raison, car : c’est la même probabilité ! Mais seul le second raisonne correctement : il compte des cases parmi les issues équiprobables. Le premier tombe juste par coïncidence, et son raisonnement échouerait sur une autre question.
Cherchons maintenant les cases dont le produit est un nombre premier. Un produit de deux entiers est premier seulement si l’un des facteurs vaut et l’autre est premier.
- facteurs premiers disponibles sur un dé : , ,
- cases avec un puis un premier : , ,
- cases avec un premier puis un : , ,
- nombre de cases favorables
Le cas est exclu : le produit vaut , qui n’est pas un nombre premier.
La tombola du lycée de Ndjamena. L’association des élèves vend billets pour financer un voyage. Il y a gros lot, lots moyens et petits lots. Kaltouma achète un billet.
- Quelle est la probabilité qu’elle gagne le gros lot ?
- Quelle est la probabilité qu’elle gagne un lot, quel qu’il soit ?
- Quelle est la probabilité qu’elle ne gagne rien ?
- Son frère Idriss achète billets. Quelle est sa probabilité de gagner au moins un lot ? On raisonnera sur le nombre de billets gagnants.
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Le tirage est au hasard : il y a équiprobabilité sur les billets.
1.
2. Le nombre total de billets gagnants est :
3. On utilise l’événement contraire.
4. Idriss possède billets sur . Comme un billet sur dix est gagnant, on peut estimer le nombre de billets gagnants qu’il détient :
En moyenne, Idriss détient billets gagnants : il a donc de très bonnes chances de gagner au moins un lot. Attention toutefois, ce raisonnement donne une moyenne, pas une certitude : il pourrait n’en gagner aucun.
Le contrôle qualité de l’atelier de Bamako. Un atelier fabrique des sachets de thé. Sur sachets contrôlés, on relève :
| Poids conforme | Poids non conforme | Total | |
|---|---|---|---|
| Emballage conforme | |||
| Emballage non conforme | |||
| Total |
On prélève un sachet au hasard parmi les .
- Calcule la probabilité que le sachet soit entièrement conforme.
- Calcule la probabilité qu’il présente au moins un défaut.
- Calcule la probabilité qu’il présente exactement un défaut.
- L’atelier vise moins de de sachets défectueux. L’objectif est-il atteint ?
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1. Un sachet entièrement conforme est conforme sur les deux critères : c’est la case .
2. « Au moins un défaut » est le contraire de « entièrement conforme ».
3. Exactement un défaut : soit le poids seul ( sachets), soit l’emballage seul ( sachets).
- cases favorables
4. La proportion de sachets présentant au moins un défaut est , soit .
Or : l’objectif n’est pas atteint. L’atelier devrait s’intéresser en priorité à l’emballage, responsable de défauts sur les sachets défectueux.
Le trajet de Sophie à Genève. Chaque matin, Sophie prend d’abord le bus, puis le tram. D’après ses relevés, le bus est à l’heure avec une probabilité de . Quand le bus est à l’heure, elle attrape son tram avec une probabilité de ; quand il est en retard, elle ne l’attrape qu’avec une probabilité de .
- Décris l’arbre pondéré de la situation et vérifie la règle de la somme sur chaque nœud.
- Calcule la probabilité que Sophie prenne le bus à l’heure et attrape son tram.
- Calcule la probabilité qu’elle attrape son tram.
- Calcule la probabilité qu’elle rate son tram.
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1. Le premier étage porte deux branches : « bus à l’heure » avec et « bus en retard » avec , car .
Le second étage dépend de la branche empruntée :
- après « bus à l’heure » : tram attrapé , tram raté ; la somme vaut bien ;
- après « bus en retard » : tram attrapé , tram raté ; la somme vaut bien .
2. On multiplie le long du chemin.
3. Deux chemins mènent à « tram attrapé » : on les additionne.
- second chemin
4. On utilise l’événement contraire.
Sophie rate donc son tram environ fois sur , soit à peu près un jour d’école sur cinq : elle a tout intérêt à partir un peu plus tôt.