Regarde autour de toi : le plateau d’une table, une vitre de fenêtre, le cadre d’un portail, le tissu tendu d’un cerf-volant, les barreaux d’un échafaudage… Tous ces objets ont la même forme cachée derrière eux, celle d’un quadrilatère très particulier : le parallélogramme. Tu l’as déjà croisé sans le savoir, et tu vas découvrir qu’il est en réalité une vieille connaissance : c’est simplement ce que devient un triangle quand on lui ajoute son symétrique par rapport au milieu d’un côté.
Ce chapitre s’appuie directement sur la symétrie centrale que tu as étudiée juste avant. Tu vas apprendre à citer et utiliser les propriétés du parallélogramme (côtés, angles, diagonales), à démontrer qu’un quadrilatère en est un, puis à construire une figure précise à partir de ces propriétés — au compas, à la règle et à l’équerre.
Ne t’inquiète pas du mot « démontrer » : en Cinquième, démontrer signifie simplement expliquer avec des phrases claires, en s’appuyant sur une définition ou une propriété déjà connue. C’est exactement ce que tu sais déjà faire pour les angles et le parallélisme — on va juste aller un peu plus loin.
1Définition et centre de symétrie
Un parallélogramme est un quadrilatère (non croisé) dont les côtés opposés sont parallèles deux à deux.
Le quadrilatère ABCD est un parallélogramme lorsque : et .
Il existe une deuxième façon, plus rapide, de fabriquer un parallélogramme, et elle utilise directement la symétrie centrale que tu connais déjà.
Soit un point O et deux points A et B distincts de O. On note C le symétrique de A par rapport à O, et D le symétrique de B par rapport à O. Alors ABCD est un parallélogramme, et O est appelé le centre du parallélogramme.
Autrement dit : dans tout parallélogramme ABCD, le point O où se croisent les deux diagonales et est le centre de symétrie de la figure entière. La symétrie centrale de centre O envoie A sur C, C sur A, B sur D, et D sur B — le parallélogramme est donc invariant (globalement inchangé) par cette symétrie.
On donne un point O et deux points E et F. On veut construire le parallélogramme EFGH de centre O.
- On place G, symétrique de E par rapport à O : G est tel que O soit le milieu de .
- On place H, symétrique de F par rapport à O : O est le milieu de .
- EFGH est alors un parallélogramme, de centre O.
Un quadrilatère « croisé » (dont deux côtés se coupent) n’est jamais un parallélogramme, même si certains côtés semblent parallèles. Un parallélogramme est toujours une figure simple (les côtés ne se croisent pas) et convexe.
Le mot « parallélogramme » vient du grec parallêlos (« côte à côte ») et gramma (« ligne, figure tracée »). C’est déjà le mathématicien grec Euclide qui, vers -300, dans le Livre I de ses Éléments, étudie ces « figures parallélogrammiques » à la proposition 34 : il y démontre que leurs côtés et leurs angles opposés sont égaux — exactement les propriétés que tu vas retrouver dans ce chapitre, mais avec les outils modernes de la symétrie centrale, inconnus des Grecs.
2Propriétés des côtés, angles et diagonales
La symétrie centrale conserve les longueurs et conserve les angles. Comme un parallélogramme est l’image de lui-même par la symétrie de centre O, toutes ses mesures se répètent deux par deux, en miroir de part et d’autre de O. C’est la clé de toutes les propriétés qui suivent.
2.1 Côtés et angles opposés
Dans un parallélogramme ABCD :
- les côtés opposés ont la même longueur : et ;
- les angles opposés sont égaux : et ;
- deux angles consécutifs (côte à côte) sont supplémentaires : .
La symétrie de centre O envoie A sur C et B sur D. Or une symétrie centrale conserve les longueurs : le segment a donc la même longueur que son image , d’où . De même, a pour image , d’où .
Une symétrie centrale conserve aussi les angles : l’angle (formé en A par les côtés et ) a pour image l’angle (formé en C par et ), donc .
ABCD est un parallélogramme avec , et .
- côtés opposés
- angles opposés
- angles consécutifs supplémentaires
2.2 Les diagonales
Dans un parallélogramme, les diagonales se coupent en leur milieu commun : si O est le point de rencontre de et , alors et . Ce point O est le centre de symétrie du parallélogramme.
ABCD est un parallélogramme de diagonales et sécantes en O, avec et .
- O est le milieu de [AC]
- O est le milieu de [BD]
Les diagonales d’un parallélogramme ont la même milieu, mais pas forcément la même longueur ! Ne confonds pas « même milieu » ( et ) avec « diagonales égales » (), qui n’est vraie que pour le rectangle (section 4).
2.3 Périmètre et aire
Le périmètre d’un parallélogramme de côtés et est :
L’aire d’un parallélogramme est égale au produit d’un côté, appelé base, par la hauteur relative à ce côté (distance entre ce côté et le côté opposé) :
On coupe le triangle formé au bord gauche du parallélogramme, le long de la hauteur, puis on le fait glisser contre le bord droit. Le triangle enlevé d’un côté est identique à celui qu’on recolle de l’autre : l’aire totale ne change pas. On obtient alors un rectangle de largeur « base » et de longueur « hauteur », dont l’aire vaut — c’est aussi l’aire du parallélogramme de départ.
Un parallélogramme a pour côtés et , et la hauteur relative à mesure .
La hauteur n’est pas forcément un côté du parallélogramme ! Elle est perpendiculaire à la base choisie, et souvent plus courte que le côté incliné. Ne confonds jamais (un côté) avec la hauteur relative à , sauf si le parallélogramme est un rectangle.
3Reconnaître un parallélogramme
Jusqu’ici, on partait d’un parallélogramme et on en déduisait ses propriétés. Maintenant, on fait le chemin inverse : on observe un quadrilatère quelconque, et on cherche à prouver que c’est un parallélogramme, à partir de mesures données. On utilise pour cela des propriétés réciproques.
Soit ABCD un quadrilatère (non croisé). Chacune des conditions suivantes suffit à elle seule pour affirmer que ABCD est un parallélogramme :
- Diagonales : si les diagonales et ont le même milieu ;
- Un côté « parallèle et égal » : si et ;
- Côtés opposés égaux : si et .
Si O, milieu de , est aussi le milieu de , alors la symétrie centrale de centre O envoie A sur C et B sur D. D’après la propriété vue en section 1, ABCD est alors un parallélogramme de centre O.
On choisit un seul des quatre arguments possibles, celui pour lequel on a le plus d’informations dans l’énoncé :
- les deux paires de côtés opposés sont parallèles (définition) ;
- les diagonales ont le même milieu ;
- un côté est parallèle et de même longueur que le côté opposé ;
- les côtés opposés sont égaux deux à deux.
EFGH est un quadrilatère tel que et . Montre que EFGH est un parallélogramme.
Le côté est parallèle à et de même longueur que : c’est exactement le deuxième critère. Donc EFGH est un parallélogramme.
IJKL est un quadrilatère avec , , et . Montre que IJKL est un parallélogramme.
Les côtés opposés et sont égaux (), et les côtés opposés et sont égaux (). Donc IJKL est un parallélogramme.
Un seul côté parallèle ne suffit jamais à lui seul ! Un quadrilatère avec une seule paire de côtés parallèles (mais pas de même longueur) est un trapèze, pas un parallélogramme. Il faut toujours vérifier les deux conditions à la fois : parallèle et même longueur, ou bien les deux paires de côtés opposés parallèles.
4Rectangle, losange, carré comme cas particuliers
Le rectangle, le losange et le carré ne sont pas des figures « à part » : ce sont des parallélogrammes encore plus particuliers, auxquels on ajoute une seule condition supplémentaire.
Un rectangle est un parallélogramme qui possède un angle droit.
Comme deux angles consécutifs d’un parallélogramme sont supplémentaires, dès qu’un angle vaut , l’angle voisin vaut aussi : les quatre angles d’un rectangle sont donc droits.
Un losange est un parallélogramme qui possède deux côtés consécutifs de même longueur.
Comme les côtés opposés d’un parallélogramme sont déjà égaux deux à deux, dès que deux côtés consécutifs sont égaux, les quatre côtés d’un losange sont de la même longueur.
Un carré est un parallélogramme qui est à la fois un rectangle et un losange : il a un angle droit et deux côtés consécutifs égaux, donc quatre angles droits et quatre côtés égaux.
- Rectangle : les diagonales ont la même longueur (), en plus du même milieu.
- Losange : les diagonales sont perpendiculaires et sont les bissectrices des angles du losange.
- Carré : les diagonales sont à la fois de même longueur, perpendiculaires, et bissectrices des angles.
Un parallélogramme étant déjà établi, on regarde ce qu’on peut mesurer ou lire sur la figure :
- un angle droit (à l’équerre) → rectangle ; deux côtés consécutifs égaux (au compas) → losange ; les deux → carré ;
- ou bien, avec les diagonales : de même longueur → rectangle ; perpendiculaires → losange ; les deux → carré.
ABCD est un parallélogramme dont les diagonales mesurent . Que peut-on dire de ABCD ?
Les diagonales d’ABCD ont la même longueur. Or, dans un parallélogramme, avoir des diagonales de même longueur est une propriété caractéristique du rectangle. ABCD est donc un rectangle.
MNPQ est un losange dont un angle mesure . Que peut-on en conclure ?
MNPQ est déjà un parallélogramme avec deux côtés consécutifs égaux (losange). Il possède en plus un angle droit : c’est donc aussi un rectangle. Un parallélogramme à la fois losange et rectangle est un carré. MNPQ est un carré.
Un losange n’est pas forcément un carré (ses angles peuvent être différents de ), et un rectangle n’est pas forcément un carré (ses côtés peuvent être de longueurs différentes). Seul le carré cumule toutes les propriétés à la fois.
Le losange est l’un des motifs géométriques les plus utilisés dans l’art décoratif depuis l’Antiquité, en particulier dans les zellijes (mosaïques) d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, dès le Xe siècle. Les artisans traçaient ces motifs uniquement à la règle et au compas, en s’appuyant exactement sur les propriétés que tu viens d’apprendre : diagonales perpendiculaires qui se coupent en leur milieu.
5Constructions
Construire un parallélogramme, c’est utiliser ses propriétés « à l’envers » : au lieu de les observer sur une figure déjà tracée, on s’en sert pour placer le quatrième sommet. Deux méthodes reviennent tout le temps.
On veut construire ABCD connaissant , et l’angle .
- On trace , puis, à partir de A, l’angle donné et le côté (au rapporteur).
- On pointe le compas en B, on ouvre d’un écartement égal à , et on trace un arc de cercle.
- On pointe le compas en D, on ouvre d’un écartement égal à , et on trace un second arc.
- Le point C est à l’intersection des deux arcs : on trace alors et .
On veut construire ABCD connaissant le point O, milieu commun des diagonales, et les longueurs et (voir aussi la Figure 4).
- On place O, puis on trace passant par O avec .
- On trace passant par O, avec un écartement quelconque, et .
- On relie A, B, C, D dans l’ordre : ABCD est un parallélogramme de centre O (propriété réciproque des diagonales).
Pour construire un rectangle, il faut en plus vérifier l’angle droit à l’équerre (ou tracer des diagonales de même longueur). Pour un losange, il faut vérifier au compas que deux côtés consécutifs sont égaux (ou tracer des diagonales perpendiculaires). Une figure « à peu près droite » à main levée ne suffit jamais : les outils (règle, équerre, compas, rapporteur) sont indispensables.
Le compas est utilisé depuis l’Antiquité : on en a retrouvé des traces dès l’époque des bâtisseurs égyptiens, plus de 2 000 ans avant notre ère. Il permet de reporter une longueur sans la mesurer avec une règle graduée — exactement ce que tu fais dans la Méthode 1 en reportant depuis B, puis depuis D, pour trouver C sans jamais utiliser d’équerre ni de rapporteur.
Fiche mémo
- Un parallélogramme a ses côtés opposés parallèles deux à deux ; son centre O (croisement des diagonales) est un centre de symétrie.
- Côtés opposés égaux : , .
- Angles opposés égaux : , ; angles consécutifs supplémentaires : .
- Diagonales de même milieu : et (pas forcément ).
- Périmètre : . Aire : .
- Pour prouver qu’un quadrilatère est un parallélogramme : diagonales de même milieu, ou un côté parallèle et égal au côté opposé, ou côtés opposés égaux deux à deux.
- Rectangle = parallélogramme avec un angle droit → diagonales de même longueur.
- Losange = parallélogramme avec deux côtés consécutifs égaux → diagonales perpendiculaires et bissectrices des angles.
- Carré = rectangle et losange à la fois.
- Construction (2 côtés + angle) : angle en A, puis arcs de centre B (rayon AD) et de centre D (rayon AB) ; C = intersection.
- Construction (diagonales) : placer O, tracer et de même milieu O, relier A-B-C-D.
- Piège : un seul côté parallèle sans être égal → c’est un trapèze, pas un parallélogramme.
6Exercices corrigés
ABCD est un parallélogramme tel que , et (Figure 8). Donne , , , , , puis le périmètre.
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Les côtés opposés et les angles opposés d’un parallélogramme sont égaux ; deux angles consécutifs sont supplémentaires.
ABCD est un parallélogramme, diagonales sécantes en O, avec et . Donne , , , .
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Un parallélogramme a pour côtés et ; la hauteur relative à mesure . Calcule son périmètre puis son aire.
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EFGH est un quadrilatère dont les diagonales et ont le même milieu O. Que peut-on affirmer sur EFGH ? Justifie.
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Les diagonales de EFGH ont le même milieu O : c’est exactement le critère réciproque des diagonales. EFGH est donc un parallélogramme, de centre O.
a) ABCD est un rectangle avec . Donne . b) MNPQ est un losange. Que peux-tu dire de ses diagonales et ?
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a) Dans un rectangle, les diagonales ont la même longueur, donc .
b) Dans un losange, les diagonales sont perpendiculaires et sont les bissectrices des angles du losange.
IJKL est un quadrilatère avec et . Démontre que IJKL est un parallélogramme, puis donne sachant que .
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est parallèle à et de même longueur que : c’est le critère « un côté parallèle et égal ». IJKL est donc un parallélogramme.
- angles opposés d’un parallélogramme
Un parallélogramme a une base de et une hauteur relative de . Calcule son aire en .
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- on convertit dans la même unité
ABCD est un quadrilatère avec seulement (on ne connaît rien d’autre). Peut-on affirmer que ABCD est un parallélogramme ? Justifie ta réponse.
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Non. Aucun des critères vus en section 3 ne parle des angles opposés seuls : ce n’est ni la définition (côtés parallèles), ni le critère des diagonales, ni celui des côtés. Un trapèze isocèle, par exemple, peut avoir deux angles opposés égaux sans être un parallélogramme. Il manque une information sur les côtés ou les diagonales.
Un losange a un périmètre de . a) Donne la longueur d’un côté. b) Une de ses diagonales mesure et coupe l’autre en O. Que peux-tu dire de la distance entre O et chaque extrémité de cette diagonale ?
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a) Un losange a ses 4 côtés égaux.
- côté
b) O, point de rencontre des diagonales, est le milieu de chaque diagonale (propriété du parallélogramme).
- distance
ABC est un triangle. I est le milieu de . D est le symétrique de A par rapport à I.
- Fais une figure.
- Démontre que ABDC est un parallélogramme.
- Sachant que et , donne et .
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2. Par construction, I est le milieu de . Et comme D est le symétrique de A par rapport à I, I est aussi le milieu de . Les diagonales et du quadrilatère ABDC ont donc le même milieu I : d’après la propriété réciproque, ABDC est un parallélogramme.
3. Dans le parallélogramme ABDC, les côtés opposés sont égaux :
Un parallélogramme a un périmètre de . Le côté mesure le double du côté .
- En notant , écris une équation vérifiée par .
- Résous-la.
- Donne les quatre longueurs de côtés du parallélogramme.
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1. , et le périmètre vaut .
2.
3. et . Vérification : . ✓
ABCD est un parallélogramme de centre O. Une droite passant par O coupe en M et en N. Démontre que . (Indication : utilise la symétrie de centre O.)
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La symétrie de centre O envoie le parallélogramme ABCD sur lui-même : elle envoie A sur C, B sur D, donc la droite sur la droite . Elle envoie aussi la droite , qui passe par O, sur elle-même. Le point M, intersection de et , a donc pour image le point d’intersection de et , c’est-à-dire N. Comme une symétrie centrale conserve les longueurs et envoie M sur N en passant par le centre O, on a .
Le champ de Fatoumata (Bamako). Fatoumata cultive un champ en forme de parallélogramme (Figure 10) : base , hauteur , côté incliné . Elle veut labourer le champ (à F CFA le m²) puis l’entourer d’une clôture (à F CFA le mètre).
- Calcule l’aire du champ.
- Calcule le coût du labourage.
- Calcule le périmètre puis le coût de la clôture.
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- coût labourage
- F CFA
- coût clôture
- F CFA
Le labourage coûte 7 735 000 F CFA et la clôture 1 232 000 F CFA.
Le cerf-volant de Moussa (Ndjamena). Moussa fabrique un cerf-volant en forme de losange dont les diagonales mesurent et . L’aire d’un losange de diagonales et vaut . Le tissu coûte F CFA le m². Calcule le coût du tissu nécessaire (arrondi à la centaine de francs).
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- coût
- F CFA
Il faut environ 1 100 F CFA de tissu.
La nappe d’Awa (Abidjan). Awa, couturière à Abidjan, coud une nappe en forme de parallélogramme de base et de hauteur . Elle prévoit de tissu en plus pour les ourlets. Le tissu coûte F CFA le m². Calcule le coût total, arrondi à la centaine de francs.
Voir le corrigé détaillé
- tissu prévu
- coût
- F CFA
Le coût total s’élève à environ 4 400 F CFA.