Il fait −3 °C ce matin à Genève, un plongeur descend à −20 m sous la surface de la mer, le compte d'une boutique affiche −15 000 FCFA. Dans les trois cas, le petit signe « − » n'est pas une erreur : il porte une information essentielle. Jusqu'à présent, tu ne connaissais que les nombres positifs (et zéro) pour compter, mesurer, payer. Ce chapitre t'ouvre les portes d'une famille de nombres bien plus large : les nombres relatifs.
Tu vas apprendre à reconnaître un nombre relatif, à trouver son opposé, à mesurer sa distance à zéro (sa valeur absolue), à le placer sur une droite graduée, à comparer et ranger plusieurs relatifs, puis à repérer un point dans un plan grâce à deux nombres relatifs : ses coordonnées. Ce sont des outils que tu utiliseras toute ta scolarité, en mathématiques comme en physique, en géographie ou en économie.
Rassure-toi : rien de tout cela n'est difficile. Il s'agit surtout d'un nouveau langage, avec ses propres mots et ses propres règles, que tu vas apprendre pas à pas, avec des exemples pris dans la vie de tous les jours.
- Placer un nombre relatif sur une droite graduée.
- Comparer et ranger des nombres relatifs.
- Lire et placer des points dans un repère.
1Besoin des nombres négatifs
Pourquoi inventer de nouveaux nombres ? Parce que les nombres positifs ne suffisent pas à décrire tout ce qui nous entoure. Dès qu'une grandeur peut se trouver « en dessous » d'un niveau de référence, ou représenter un manque, les nombres positifs ne suffisent plus.
1.1 Des températures en dessous de zéro
Le thermomètre est le premier endroit où l'on rencontre les nombres négatifs. Le 0 °C correspond à la température de fusion de la glace : c'est un repère naturel, choisi une fois pour toutes. Une température peut être au-dessus de ce repère (on note alors un nombre positif) ou en dessous (on note un nombre négatif, précédé du signe « − »).
Un nombre relatif est un nombre formé d'un signe (« + » ou « − ») et d'une distance à zéro. On l'appelle « relatif » car il est toujours donné par rapport à un repère fixé (ici, 0 °C).
Un nombre relatif peut être :
- positif : par exemple , que l'on écrit le plus souvent simplement ;
- négatif : par exemple , où le signe « − » ne peut jamais être omis ;
- nul : le nombre , qui n'a pas de signe.
À Abéché (Tchad), on relève : à 6 h du matin, °C ; à 14 h, °C ; au sommet du Kilimandjaro, ce même jour, il fait °C.
- température à 6 h : °Cau-dessus de 0 °C, on peut omettre le « + »
- température à 14 h : °C
- température au sommet : °Cen dessous de 0 °C, le « − » est obligatoire
1.2 Des altitudes et des profondeurs
Même idée avec l'altitude : le niveau de la mer sert de repère (altitude ). Une montagne a une altitude positive ; le fond d'un puits, une mine, ou un lac situé sous le niveau de la mer ont une altitude négative. On dit alors qu'on donne leur profondeur.
- sommet du Kilimandjaro (Tanzanie) : altitude m
- rue de Ndjamena, au bord du Chari : altitude m
- un puits creusé à Bamako : profondeur m, soit une altitude de m par rapport au sol
Les étages d'un immeuble suivent exactement la même logique : le rez-de-chaussée (le niveau de la rue) est le repère ; les étages au-dessus sont numérotés ; les niveaux de sous-sol (parking, cave) sont numérotés
Les nombres négatifs sont utilisés depuis très longtemps pour compter des dettes. En Chine, dès le IIᵉ siècle avant notre ère, le traité Les Neuf Chapitres sur l'art mathématique utilise des baguettes de calcul rouges pour les quantités positives et noires pour les quantités négatives. En Inde, le mathématicien Brahmagupta, en 628, énonce clairement des règles sur les « biens » (positifs) et les « dettes » (négatifs).
En Europe pourtant, les nombres négatifs mettent des siècles à être acceptés : de nombreux mathématiciens, jusqu'au XVIIᵉ siècle, les jugent absurdes et les qualifient de solutions « fausses » d'une équation. Il faudra attendre le développement de l'algèbre moderne pour que les relatifs deviennent des nombres à part entière, aussi légitimes que les autres.
1.3 Des dettes et des comptes
Dernier exemple, très concret : un compte en banque ou une caisse de boutique. Le repère correspond à un compte « à l'équilibre ». Un solde positif est un avoir (de l'argent disponible) ; un solde négatif est une dette (un découvert).
Lundi soir, la caisse d'une boutique affiche FCFA (elle doit de l'argent au fournisseur). Mardi soir, après de bonnes ventes, elle affiche FCFA.
- lundi : FCFAla boutique est en dette
- mardi : FCFAla boutique a de l'argent en réserve
Le signe « + » est facultatif devant un nombre positif ( et désignent le même nombre), mais le signe « − » d'un nombre négatif ne peut jamais être oublié : et sont deux nombres complètement différents !
2Vocabulaire : signe, opposé, valeur absolue
Avant d'aller plus loin, il faut maîtriser trois mots-clés que tu utiliseras dans tout le chapitre : signe, opposé, valeur absolue.
2.1 Le signe d'un nombre relatif
Tout nombre relatif non nul possède un signe : « + » (on dit qu'il est positif) ou « − » (on dit qu'il est négatif). Le nombre n'a pas de signe : il n'est ni positif ni négatif (ou, si l'on préfère, il est à la fois positif et négatif au sens large).
2.2 L'opposé d'un nombre
Deux nombres relatifs sont opposés lorsqu'ils ont la même distance à zéro mais des signes contraires. L'opposé d'un nombre se note .
- l'opposé de est
- l'opposé de est on change simplement le signe
- l'opposé de est est son propre opposé
2.3 La valeur absolue
La valeur absolue d'un nombre relatif , notée , est sa distance à zéro, c'est-à-dire le nombre « sans son signe ». La valeur absolue est toujours positive ou nulle.
- on efface le signe « − »
- un nombre positif est déjà sa propre valeur absolue
- L'opposé de l'opposé d'un nombre est ce nombre lui-même : .
- La valeur absolue d'un nombre est toujours positive ou nulle : .
- Deux nombres opposés (non nuls) ont la même valeur absolue : .
Sur la droite graduée, et sont placés symétriquement par rapport à , comme deux enfants sur une balançoire à bascule équilibrée : quand l'un s'éloigne de crans vers la droite, l'autre s'éloigne de crans vers la gauche. Leur distance à zéro est donc toujours la même : c'est exactement ce que dit . Et si l'on prend l'opposé de , on revient au point de départ : on retrouve .
Ne confonds pas le signe « − » d'un nombre négatif (comme dans ) et le signe « − » d'une opération (comme dans ). Dans ce chapitre, on ne fait aucun calcul avec les relatifs : on apprend seulement à les reconnaître, à les comparer et à les placer. Les opérations viendront dans un autre chapitre.
3Droite graduée et repérage
Pour visualiser les nombres relatifs tous ensemble, sur un seul dessin, on utilise une droite graduée. C'est l'outil de base de tout ce chapitre : une fois qu'un nombre est placé dessus, on peut le comparer à tous les autres d'un simple coup d'œil.
3.1 Construire une droite graduée
Une droite graduée est une droite sur laquelle on a choisi :
- un point appelé origine, qui représente le nombre ;
- un sens de lecture, indiqué par une flèche (en général, vers la droite) ;
- une unité de longueur, la même partout, qui sépare deux graduations consécutives.
Le nombre associé à un point de la droite s'appelle l'abscisse de ce point.
On repère le sens (à droite de pour un positif, à gauche pour un négatif), puis on compte le bon nombre de graduations à partir de l'origine, en utilisant la valeur absolue du nombre comme distance.
- est négatifon part vers la gauche de l'origine
- distance à parcourir : trois graduations et demie
- on place le point à mi-chemin entre les graduations et
3.2 Lire une abscisse
Inversement, si l'on te donne un point déjà placé, tu dois savoir lire son abscisse : regarde de quel côté de il se trouve, puis compte les graduations qui le séparent de l'origine.
- est graduations à gauche de abscisse négative
- abscisse de :
- est graduations à droite de
- abscisse de :
Sur une droite graduée, chaque point a une unique abscisse, et chaque nombre relatif correspond à un unique point. C'est cette correspondance parfaite qui rend la droite graduée si utile : un nombre, c'est un point ; un point, c'est un nombre.
4Comparaison et rangement
Savoir comparer deux relatifs, c'est savoir répondre à la question « lequel est le plus grand ? ». Sur la droite graduée, la réponse tient en une phrase.
4.1 Comparer deux nombres relatifs
Sur une droite graduée orientée vers la droite, un nombre est plus grand qu'un autre si son point est situé plus à droite. Il en découle trois règles pratiques :
- tout nombre positif est plus grand que tout nombre négatif ;
- entre deux nombres positifs, le plus grand est celui qui a la plus grande valeur absolue ;
- entre deux nombres négatifs, le plus grand est celui qui a la plus petite valeur absolue.
La première règle est évidente sur la droite : tous les positifs sont à droite de , tous les négatifs à gauche, donc un positif est toujours plus à droite qu'un négatif. Pour la troisième règle : plus un nombre négatif « s'éloigne » de vers la gauche (donc plus sa valeur absolue est grande), plus il recule sur la droite, donc plus il devient petit. C'est pour cela que , très loin de , est plus petit que , plus proche de .
- et
- un négatif est toujours plus petit qu'un positif
- et
- et , donc
- le nombre à la plus grande valeur absolue est le plus petit
Beaucoup d'élèves pensent que est plus grand que « parce que ». C'est faux ! Il ne faut jamais comparer les valeurs absolues seules pour des nombres négatifs : il faut comparer les nombres eux-mêmes, en se souvenant que plus on avance vers la gauche, plus on descend. Sur la droite graduée : .
4.2 Ranger une liste de relatifs
On sépare d'abord les négatifs des positifs. On classe les négatifs de la plus grande valeur absolue à la plus petite (ils grandissent en s'approchant de ). On classe ensuite les positifs de la plus petite à la plus grande valeur absolue. On termine en recollant les deux listes, négatifs d'abord.
- négatifs : et
- donc
- positifs : et , avec
Ce classement fonctionne pour n'importe quelle grandeur mesurée avec des relatifs : des températures, des altitudes, des soldes bancaires. Voici, à titre d'exemple, quelques températures relevées un même jour dans plusieurs villes.
| Ville | Dakar | Bamako | Douala | Abéché | Sommet du Kilimandjaro |
|---|---|---|---|---|---|
| Température | °C | °C | °C | °C | °C |
Un seul nombre négatif suffit à voir qu'il est, ce jour-là, le plus froid de tous : . Sans les relatifs, il serait impossible d'inclure une température sous zéro dans un même classement.
5Repérage dans le plan
Une droite graduée permet de repérer un point sur une ligne. Mais pour repérer un point sur une feuille — ou une ville sur une carte, ou une case sur un jeu d'échecs — une seule droite ne suffit plus : il en faut deux. C'est l'idée du repère du plan.
5.1 Le repère du plan
Un repère du plan est formé de deux droites graduées perpendiculaires, de même origine :
- une droite horizontale, appelée axe des abscisses ;
- une droite verticale, appelée axe des ordonnées.
À tout point du plan, on associe un couple de nombres relatifs , ses coordonnées : est l'abscisse de (lue sur l'axe horizontal), est son ordonnée (lue sur l'axe vertical).
C'est le philosophe et mathématicien français René Descartes qui, en 1637, dans un appendice de son Discours de la méthode intitulé La Géométrie, a l'idée de repérer un point du plan par deux nombres. Cette découverte est si importante qu'on appelle aujourd'hui « coordonnées cartésiennes » ce système de repérage, en hommage à son nom latinisé, Cartesius.
Grâce à cette idée toute simple, la géométrie et l'algèbre, jusque-là deux mondes séparés, deviennent un seul et même domaine : une équation peut désormais se dessiner, et une figure peut se calculer.
5.2 Lire et placer un point
On descend (ou on monte) verticalement du point jusqu'à l'axe horizontal pour lire son abscisse ; on part horizontalement du point jusqu'à l'axe vertical pour lire son ordonnée.
- projection de sur l'axe horizontal :
- abscisse de :
- projection de sur l'axe vertical :
- ordonnée de :
Pour placer : on part de l'origine , on avance de graduations vers la gauche (abscisse négative), puis, à partir de là, on monte de graduations (ordonnée positive). On obtient le point .
Dans , l'abscisse est toujours écrite en premier, l'ordonnée en second. Les points et ne désignent pas le même endroit du plan : inverser l'ordre est l'erreur la plus fréquente sur ce chapitre.
Fiche mémo
- Un nombre relatif a un signe (« + » ou « − ») et une distance à zéro ; le signe « − » ne s'omet jamais.
- On en a besoin dès qu'une grandeur peut être « en dessous » d'un repère : températures, altitudes/profondeurs, étages, comptes.
- Opposé de : noté , même distance à zéro, signe contraire ; .
- Valeur absolue de : notée , c'est sa distance à zéro ; toujours .
- Une droite graduée a une origine (), un sens, une unité ; le nombre associé à un point est son abscisse.
- Comparaison : tout positif tout négatif ; entre positifs, le plus grand a la plus grande valeur absolue ; entre négatifs, le plus grand a la plus petite valeur absolue.
- Piège classique : (pas l'inverse !).
- Pour ranger une liste : négatifs (du plus « grand en valeur absolue » au plus petit), puis , puis positifs croissants.
- Un repère du plan : deux droites graduées perpendiculaires, de même origine — axe des abscisses (horizontal) et axe des ordonnées (vertical).
- Coordonnées d'un point : , abscisse toujours en premier.
6Exercices corrigés
Traduis chaque situation par un nombre relatif.
- Une température de degrés en dessous de zéro.
- Une dette de FCFA.
- Une altitude de m au-dessus du niveau de la mer.
- Un ascenseur arrêté au sous-sol.
- Un compte parfaitement à l'équilibre.
Voir le corrigé détaillé
- degrés en dessous de zéro :
- dette de FCFA :
- altitude au-dessus du niveau de la mer :
- sous-sol :
- compte à l'équilibre :
Donne l'opposé de chacun de ces nombres : ; ; ; ; ; ; ; .
Voir le corrigé détaillé
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
Calcule la valeur absolue de chacun de ces nombres : ; ; ; ; ; .
Voir le corrigé détaillé
Donne les abscisses des points , et placés sur la droite graduée ci-dessous.
Voir le corrigé détaillé
- est graduations à gauche de
- est graduation à droite de
- est graduations à droite de
Compare les nombres en utilisant ou : a) et ; b) et ; c) et ; d) et ; e) et ; f) et .
Voir le corrigé détaillé
- a) négatif positif
- b)
- c)
- d)
- e)
- f)
Range dans l'ordre croissant : ; ; ; ; ; ; .
Voir le corrigé détaillé
- négatifs : , , du plus grand en valeur absolue au plus petit
- positifs : , ,
Calcule chacun de ces nombres, puis range les cinq résultats dans l'ordre croissant : l'opposé de ; ; l'opposé de ; ; l'opposé de .
Voir le corrigé détaillé
- opposé de :
- opposé de :
- opposé de :
Dans un immeuble, Awa habite au étage, Koffi au sous-sol, Fatou au rez-de-chaussée, Malick au étage et Aïcha au sous-sol. Range ces cinq niveaux dans l'ordre croissant, puis indique qui habite le plus haut et qui habite le plus bas.
Voir le corrigé détaillé
- Koffi :
- Aïcha :
- Fatou :
- Awa :
- Malick :
Le plus haut est Malick ( étage), le plus bas est Koffi ( sous-sol).
En utilisant les points , , et de la figure 5 :
- Quel point a la plus grande ordonnée ?
- Quel point a l'abscisse la plus petite ?
- Range les quatre abscisses dans l'ordre croissant.
Voir le corrigé détaillé
1. Les ordonnées sont , , et : la plus grande est , donc c'est .
2. Les abscisses sont , , et : la plus petite est , donc c'est .
- abscisses : , , ,
- soit
Un randonneur part du niveau de la mer (altitude ). Il descend explorer une grotte jusqu'à m. Il en ressort, remonte, puis escalade une colline jusqu'à m. Il redescend enfin se reposer sur un plateau, à m.
- Donne les quatre altitudes successives sous forme de nombres relatifs.
- Range ces quatre altitudes dans l'ordre croissant.
- Quelle est la position la plus basse ? la plus haute ? Quelle distance (en valeur absolue) sépare le point le plus bas du niveau de la mer ?
Voir le corrigé détaillé
1. Les quatre altitudes sont m, m, m et m.
- négatif :
- positifs : , ,
3. La position la plus basse est la grotte, à m ; la plus haute est la colline, à m. La distance entre la grotte et le niveau de la mer vaut m.
Pour chacun des trois cas suivants, donne un exemple de nombre relatif qui convient, puis explique pourquoi c'est vrai pour tous les nombres de cette catégorie.
- Un nombre dont l'opposé est strictement plus grand que lui.
- Un nombre dont l'opposé est strictement plus petit que lui.
- Un nombre égal à son propre opposé.
Voir le corrigé détaillé
1. Exemple : , dont l'opposé est , et . C'est vrai pour tout nombre négatif : son opposé est positif, et un positif est toujours plus grand qu'un négatif.
2. Exemple : , dont l'opposé est , et . C'est vrai pour tout nombre positif, par le même raisonnement inversé.
3. Seul convient : l'opposé de est lui-même, c'est le seul nombre dans ce cas.
Sur une carte au trésor munie d'un repère (une unité = m, origine au puits central), le premier trésor est en . Le deuxième trésor est le symétrique de par rapport à l'axe des abscisses (même abscisse, ordonnée opposée). Le troisième trésor est le symétrique de par rapport à l'origine (les deux coordonnées deviennent opposées).
- Donne les coordonnées de .
- Donne les coordonnées de .
- Lequel des trois trésors est le plus proche de l'axe des ordonnées ?
Voir le corrigé détaillé
- même abscisse, ordonnée opposée
- les deux coordonnées sont opposées à celles de
3. La distance à l'axe des ordonnées est donnée par la valeur absolue de l'abscisse : pour et , pour . Les trois trésors sont exactement à la même distance ( unités, soit m) de l'axe des ordonnées : aucun n'est plus proche que les autres.
La boutique de Madame Hawa (Ndjamena). Le compte de sa boutique a été relevé chaque semaine du mois : semaine 1 : FCFA ; semaine 2 : FCFA ; semaine 3 : FCFA ; semaine 4 : FCFA.
- Range les quatre soldes du plus petit au plus grand.
- Quelle semaine correspond à la plus grosse dette ?
- Donne l'opposé du solde de la semaine 1, et explique ce qu'il représenterait pour Hawa.
Voir le corrigé détaillé
- négatifs : ,
- positifs : ,
2. La plus grosse dette est celle de la semaine 1 ( FCFA), car est la plus grande valeur absolue parmi les soldes négatifs.
3. L'opposé de est . Ce nombre représenterait, à la place d'une dette de FCFA, un avoir du même montant : la même somme d'argent, mais dans l'autre sens.
La Résidence Aya (Abidjan). Cet immeuble comprend un parking en sous-sol (niveaux et ), un rez-de-chaussée () et des étages jusqu'au . M. Kouassi habite au étage (loyer FCFA/mois). Mme Aya habite au niveau , dans un appartement aménagé en sous-sol (loyer FCFA/mois). M. Yao habite au étage.
- Range dans l'ordre croissant les niveaux occupés par ces trois personnes.
- Qui habite le plus haut ? le plus bas ?
- Donne l'opposé du niveau de Mme Aya. À quel étage cela correspondrait-il ?
Voir le corrigé détaillé
- niveaux : (Aya), (Yao), (Kouassi)
2. Le plus haut est M. Kouassi ( étage), le plus bas est Mme Aya (niveau ).
3. L'opposé de est : cela correspondrait au étage.
Les puits de la région de Bamako. Trois puits agricoles ont été creusés pour irriguer des champs (le sol est pris comme repère ) : puits A, profondeur m ; puits B, profondeur m ; puits C, profondeur m. Le forage coûte FCFA par mètre creusé.
- Quel puits est le plus profond ? Range les trois profondeurs dans l'ordre croissant.
- Calcule la valeur absolue de chaque profondeur : que représente ce nombre concrètement ?
- Le puits B a coûté FCFA à creuser. Explique pourquoi c'est la valeur absolue de la profondeur, et non le nombre relatif , qui sert à calculer ce coût.
Voir le corrigé détaillé
- profondeurs : , ,
- a la plus grande valeur absolue
Le puits le plus profond est donc le puits B.
2. , , : ces nombres représentent les profondeurs réelles, en mètres, mesurées sous le sol, sans indiquer la direction (déjà connue : vers le bas).
3. Un coût de forage est toujours positif : on ne peut pas payer « fois FCFA ». C'est la distance creusée, donc la valeur absolue , qui multiplie le prix au mètre, et non le nombre relatif qui indique seulement la direction.